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Dans la sellerie de Victoria Metge

17/09/2018
Dans la sellerie de Victoria Metge

Victoria Metge est une jeune cavalière prometteuse. Elle a récemment fait l’acquisition du sublime Quick Star d’Avril, auparavant propriété de Jade-Fleur Calaque (cavalière de GP Poney, sélectionnée en équipe de France). Nous l’avons interviewé pour en savoir plus sur le nouveau couple qu’elle forme avec Quick Star, mais aussi sur le matériel qu’elle utilise et sur ses habitudes en concours !

Victoria et Quick Star d'Avril

Bonjour Victoria, peux-tu nous présenter ton parcours ?

Je m’appelle Victoria Metge, j’ai 14 ans et j’ai mon galop  7. Je monte chez un cavalier professionnel. J’ai été plusieurs fois médaillée et classée aux championnats de France : vice championne de France avec mon shetland Hidalgo en 2014, championne de France avec Riane de Kerpan en 2015, et classée en 2016 et 2018 avec ma fidèle ponette Nanou III. J’ai aussi été classée plusieurs fois à Equita’Lyon, et j’ai été 1ère et 7ème au BIP de Fontainebleau.

Peux-tu nous présenter tes poneys / chevaux ? Es-tu leur propriétaire ?

J’ai trois poneys :

  • Nanou III qui est ma ponette depuis toujours. On sort ensemble en concours sur les P1B.
  • Abricot du Verger qui est mon poney depuis peu, et avec lequel je sors en concours sur les épreuves Poney élite.
  • Et maintenant Quick Star d’Avril qui m’appartient depuis quelques mois. Nous commencerons les concours en septembre car je veux avoir le temps de bien le connaître avant.

Quicky est un petit fugueur comme le dit si bien Jade Fleur . Il est très attachant et très rigolo il essaye toujours de faire des bêtises et de faire le clown mais il est aussi très câlin et gourmand !

As-tu des sponsors ou des partenaires ?

Oui j’ai plusieurs sponsors :

  • Horse & Travel : le spécialiste des produits de rangement pour cavaliers (Travel Bag, sac de pansage, chariot pour le matériel, sac à bandes…)
  • Top French Rider : une marque de textile pour le cavalier.
  • L’écrin à bijoux : un créateur de bijoux en crins. 
  • European Horse Center : une sellerie spécialisée pour le dressage.
  • Pro Confort : une marque qui propose des couvertures, protections ligamentaires pour chevaux, paniers pour chiens orthopédiques et accessoires pour chevaux.

Tu es plutôt... CWD ou Antarès ?

cwd vs antares

Plutôt CWD car je trouve que les selles sont de très bonne qualité. Je n’ai jamais essayé de selle Antarès, par contre j’aime beaucoup la marque Prestige : les selles sont super confortables et j’aime beaucoup celle que j’ai pour Quick

Tu es plutôt... Cavalleria Toscana ou Le Sabotier ?

Cavalleria Toscana VS Le Sabotier

Le choix est très dur entre Le Sabotier et Cavalleria Toscana car les deux marques sont de super bonne qualité et sont tellement belles… donc je dirais que les deux marques me plaisent !

Tu es plutôt... GPA ou KEP ?

GPA VS KEP

J’adore mon casque KEP, je le trouve vraiment super confortable et très joli. Pour GPA, je trouve que les bombes sont un peu moins confortables mais elles sont super belles !

Tu peux nous décrire ta plus belle tenue de concours ?

Alors j’ai des tenues différentes pour chacun de mes poneys.

Victoria Metge et Nanou III

Pour Nanou :

La tenue que je vais avoir prochainement pour Quicky : 

Victoria Metge et Quick Star d'Avril
Victoria Metge et Abricot du Verger

Et enfin pour Abricot :

Comment ranges-tu tes affaires pour partir en concours ?

J’utilise deux malles pour transporter mes affaires. La première est une malle Alfako, et la seconde de la marque Horse&Travel qui est mon partenaire.

As-tu déjà utilisé PreppySport ?

Non pas encore, mais j’ai du matériel à vendre et je viendrais vous voir l’année prochaine à Lamotte !

Notre interview touche à sa fin... Merci Victoria pour tes réponses ! As-tu quelque chose à ajouter avant de se quitter ?

Je tiens à remercier mes parents et mes coachs pour leur soutien et bien-sûr mes poneys ! Et évidemment merci à vous pour m’avoir accordé du temps.

Dans la sellerie de Victoria Metge

Retrouvez Victoria Metge sur Instagram !

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Dans la sellerie de Zoé Tisseron

07/09/2018
Lors de notre présence à Lamotte Beuvron, nous avons pu rencontrer la jeune Zoé Tisseron, qui concourrait sur le Grand Prix avec ses deux poneys Texto et Vasco.  Elle nous a ouvert les portes de sa sellerie.

Zoé et Vasco

Hello Zoé, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Zoé Tisseron, j’ai 13 ans et je passe en 3ème cette année. Plus tard je voudrais être vétérinaire équin pour rester dans les chevaux. Je suis arrivée dans l’équitation lorsque j’ai arrêté la danse. Ma tante m’a inscrite au poney club à côté de chez moi. J’avais 8 ans et depuis je n’ai plus arrêté.
Mon père n’était pas du tout passionné par l’équitation jusqu’au jour où on lui a dit que je montais pas mal (rires). Il a alors commencé à venir me voir et on a acheté mon premier cheval : Magic.
Comment es-tu arrivé dans le monde du concours de saut d’obstacles ?

J’ai commencé comme beaucoup à poney car les moniteurs ne voulaient pas me laisser partir avec Magic car j’étais trop petite. Mais au fur et a mesure, ils m’ont laisser faire car Magic me faisait confiance et tout s’est bien passé.  Je gagnais tout (rires).

Aujourd’hui, quelles sont les épreuves que tu fais ?
En ce moment, je tourne en Grand Prix avec mes deux poneys : Vasco et Texto. Vasco est un poney de 9 ans, qui n’avait pas beaucoup travaillé quand je l’ai récupéré. C’est un vrai crack, il peut enchainer 140 cm. Texto est un poney que nous avons acheté chez Tony Condé Ferreira. A la base c’est un poney pour faire de l’As Poney 1. Mais contre toute attente, j’ai commencé le Grand Prix et tout se passe à merveille.
As-tu d’autres montures et peux-tu nous les présenter ?
Avant, j’avais un poney qui s’appelle Mylord. Il m’a vraiment tout appris. Avec lui je suis passée de la club 2 à l’As Poney 2 mais ensuite nous avons été bloqué car il n’avais pas les moyens de faire plus.
Et bien-sûr, Magic avec qui j’ai commencé les concours. Nous n’avions pas d’objectifs précis, c’était surtout pour s’amuser.
Zoé, Vasco et son papa Peux-tu nous parler de ta saison de concours 2017/2018 ?
Ma saison a été assez régulière avec Texto. Nous étions souvent dans les premiers quarts, avec quelques concours moins réussis. Malheureusement je suis arrivée à Lamotte, et cela ne s’est pas très bien passé. Cela s’explique car cela reste sa première année de Grand Prix et que nous ne sommes pas encore assez performants pour une première année.
Pour Vasco, nous avons eu un très mauvais Lamotte l’année dernière ce qui nous a fait perdre 4 mois avant de nous remettre sur le bon chemin. Depuis, nous commençons les épreuves Grand Prix, et il est vraiment génial.
Quels sont tes objectifs pour la saison prochaine ?
Pour Texto, c’est de faire un bon résultat dans le petit Grand Prix à Lamotte, et pour Vasco c’est de faire le Grand Prix en excellence car il a vraiment des gros moyens. Nous n’avons pas besoin de nous précipiter pour les Championnats d’Europe car il me reste 2 ans et demi pour me former correctement.
Quelle est ta « routine » avec tes poneys avant les concours ?
Je n’en ai pas vraiment mais quand deux concours s’enchainent, je travaille beaucoup en trotting et sur le plat.
Peux tu nous décrire ton équipement ?
Mes cuirs sont CWD (Mademoiselle),  mes bombes sont de la marque Samshield. J’ai également un Airbag Hit Air. Pour le reste je suis sponsorisée par Harcour.  La particularité est que sur mes bottes j’ai le système Easy Choice qui permet de fixer mes éperons sur mes bottes de la marque Alex’s Boots.
Pour mes poneys, j’ai choisi Veredus car c’est vraiment le top pour le confort de nos poneys. Pour le textile, le plus souvent ce sont des tapis de mes sponsors.
Zoé en Harcour
Comment vois-tu ta transition à cheval  ?
Je pense que ça va bien se passer car Vasco se monte comme un cheval. D’ici un an, nous allons acheter un cheval pour commencer à me former.
L’interview est désormais terminée, merci Zoé pour ta gentillesse. Vous pouvez retrouver la veste de Zoé en vente sur PreppySport.
Veste Deserata de Zoé Tiseeron
Pour suivre Zoé, rendez-vous sur son Instagram : @zoetisseron
Crédits photos : Equestrian News
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Dans la sellerie de Marie Sapin

31/08/2018

Hello Marie,

Peux-tu te présenter et nous parler rapidement de ton parcours ?

Bonjour ! Je m’appelle Marie Sapin et je suis installée en Normandie depuis environ 4-5 ans. Je pratique deux activités au quotidien, celle de cavalière et de designer graphique (communication visuelle). J’ai toujours vécu à Paris, mais je venais depuis mon enfance en Normandie tous les weekends. Et, terre de cheval oblige, j’ai été vite passionnée par le milieu équestre ! Après un cursus général j’ai préféré m’orienter vers une voie plus créative : les Arts Graphiques et la communication visuelle. J’ai fait un an de prépa à Penninghen, ce qui m’a permis me sensibiliser un peu plus à l’art et aux différentes techniques d’expressions. Autrement dit, s’exprimer avec autre chose que des mots sur un papier blanc. A partir de là j’ai compris la multitude de possibilités d’expressions qui s’offraient à moi, c’était une source inépuisable d’inspiration. Après mon diplôme j’ai quitté Paris pour m’installer près de mes chevaux et poser les premières pierres de mon parcours professionnel.

Quels sont les chevaux avec lesquels tu tournes actuellement en concours ?

Je tourne actuellement avec 4 chevaux :
Mes deux chevaux de coeur sont Fioretta et Requin avec qui j’ai vécu des histoires particulières. Ma jument de tête est Fioretta qui mène la troupe et donne le pas sur le programme de concours. Fioretta est une jument avec toutes les qualités dont on peut rêver. Elle ferait n’importe quoi pour moi et mon rôle est de lui donner le plus de confort possible.
Requin est un cheval qui me fascinait chez Kevin, et qui m’a été offert par le Haras des Coudrettes il y a deux ans. Ils connaissaient, en effet, ma passion pour ce cheval et l’aimaient profondément. Il a un vrai sens du concours, il adore sauter, j’ai rarement vu un cheval aussi doué. Tsar est très attachant, il a beaucoup de potentiel malgré son style atypique. Et Al Capone est le plus jeune de la bande (8 ans). Il est arrivé il y’a seulement quelques mois confié par sa propriétaire. J’ai beaucoup d’espoir en ce cheval car il présente toutes les qualités d’un excellent cheval, malgré son manque d’expérience.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta double facette ?

Je suis comblée par cet équilibre. Il me permet de m’évader d’un univers à l’autre quand j’en ai besoin, ou même, parfois, de les mélanger !
Ces deux activités nécessitent beaucoup de temps. J’aurais parfois besoin de plus que 24h par jour. Mais, j’ai besoin autant de l’une que de l’autre. Je cherche à m’améliorer dans les deux domaines au quotidien. Le sport m’apporte des valeurs qui me structurent dans ma vie professionnelle. Et mon métier m’apporte un autre regard, une ouverture sur ce milieu un peu fermé. La seule chose qui me manque aujourd’hui, c’est de voyager. Remettre en question tout ce que l’on voit au quotidien, bousculer ses repères mais je manque, pour l’instant, cruellement de temps pour ça… De plus, je ne suis pas encore capable de débrancher. Mais mes idées de voyages restent dans un coin de ma tête et je les garde pour un plus tard.

Tu as travaillé pendant quelques années pour Kevin Staut en tant que chargée de communication et photographe, que t’a apporté cette expérience ?

Cette expérience est d’abord la première que j’ai eu concrètement dans ma vie professionnelle. Je remercie d’ailleurs Kevin de m’avoir fait confiance. Cela m’a permis d’essayer de faire mes preuves sans contraintes. J’avais la chance d’avoir carte blanche en terme d’idées dans un milieu qui me passionne. J’ai gagné en expérience, maturité et confiance en moi grâce à cette expérience. J’ai eu la chance de pouvoir voyager à travers le monde dans les plus beaux concours. Mais également côtoyer les athlètes de très haut niveau. Cela m’a beaucoup apporté dans mon regard sur le sport, la compétition ou le milieu équestre.

Quelle est ta plus grande fierté dans ta vie de cavalière ?

D’un point de vue développement personnel, je suis fière de ne jamais avoir baissé les bras. Je suis finalement heureuse d’avoir réussi à trouver un équilibre, instaurer un système dans lequel je suis plus ou moins indépendante aujourd’hui. Et de pouvoir être attentive à mes chevaux. Beaucoup de gens m’ont aidé mais je pense que ce sont les chevaux qui m’ont le plus appris. Je me réjouis tous les jours de continuer à gagner de l’expérience, l’idée d’échec  se voit alors dissipée et la phrase de Nelson Mandela prend tout son sens : « Je ne perd jamais, soit je gagne, soit j’apprends. »

Comment te vois-tu dans 5 ans ?

Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de me mettre dans une case. Mais, j’espère dans 5 ans avoir trouvé une situation stable pour entretenir mon équilibre. Avoir vécu, avoir grandi, et pouvoir me donner les moyens d’être la meilleure dans ce que j’entreprends !
Sportivement je n’ai pas de visibilité, tout dépend des chevaux et des opportunités qui se présentent. Professionnellement j’espère avoir beaucoup avancé et avoir construit quelque chose de novateur avec un potentiel suffisant et permettant ainsi d’être développé dans les décennies suivantes.

Quels sont tes indispensables pour monter à la maison  ?

J’utilise (bien évidement) les produits de mes partenaires :

  • Les étriers Flex On, avec les grips. Ils me permettent de ne pas perdre mes etriers.
  • Les produits Kevin Bacons, qui sont pour moi les meilleurs pour l’entretient des pieds des chevaux.
  • La gamme Institut Esthederm. J’avoue qu’à la base je ne mettais aucune crème, pour moi la peau sèche ou abimée était une sorte de fatalité, cela m’importait peu. Aujourd’hui j’y ai vraiment pris goût, et je remarque une nette différence.  Donc, j’ai toujours aux écuries ou en concours, crème solaire, eau cellulaire, crème pour protéger des taches ou coups de soleil…
  • Mais aussi, des rênes anti dérapantes, l’amortisseur avec un trou au niveau du garrot pour l’aileron de Requin et le stick pour Fioretta.
As-tu un objet fétiche dont tu ne te sépare jamais pour aller en concours ?

Je n’ai pas vraiment d’objet fétiche, mais j’ai la manie d’être souvent en retard. Non seulement pour gagner chaque minute en terme de productivité (être en avance, ça me donne l’impression de gâcher le temps). Je veux tellement être dans ma bulle que je prends mon temps pour ralentir l’atmosphère autour de moi j’attends souvent le dernier moment pour éviter d’avoir trop de temps et me disperser.

Tu as récemment sorti ton Millésime « une foulée vers 2018 », entre humour et actualité, peux-tu nous en dire un peu plus  sur LE summer book de l’été 2018 ?

C’est un livre qui me tient à coeur car cela m’a permis de proposer un autre angle de vue sur l’actualité équestre pour se tenir informé via un second degré et glisser des messages subliminaux sans prendre les choses trop au sérieux. Il est facile à lire puisque composé à 80% de dessins, et c’est un clin d’oeil assez original à offrir à des proches où des passionnés du milieu! Cette année, Millésime gagne en soutien puisqu’il compte maintenant 8 partenaires : La Laiterie de MontaiguLe SabotierAC PRINT, SHF VideoME CasesEquimovUNIC et Institut Esthederm.

Que penses-tu du concept de PreppySport ?

Je suis fan du concept, je trouve que c’est une super idée !
En recyclant le matériel dont on ne veut plus, c’est tout d’abord un contre pied à la société de consommation dans laquelle nous vivons et se servir de cela pour qu’elle profite à tous est une excellente idée à mes yeux.  C’est également une façon pour tous les consommateurs de pouvoir acheter sans trop réfléchir, profiter et revendre. Donc retrouver une part de leur investissement pour dépenser dans autre chose. En parallèle cela permet à d’autres qui trouveraient les articles neufs un peu trop chers, de pouvoir se les procurer en très bon état pour un prix beaucoup plus abordable, ou même retrouver une pièce d’une collection qui n’existerait plus! De toute façon nous sommes habitués à renouveler notre matériel beaucoup plus fréquemment qu’avant, nous achetons pour une durée très limitée, ce qui na va faire qu’enrichir le contenu du site et proposer des articles de plus en plus neufs à prix d’occasion.

Les coups de coeur de Marie :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Pixel Events
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Dans la sellerie de Pauline Camus

09/08/2018

Pauline Camus est cavalière en Grand Prix CSO poney. A 15 ans, accompagnée de son poney Ultra de Tushita, elle a participé aux championnats de France As Poney Elite à Lamotte Beuvron. L’équipe PreppySport vous embarque à sa rencontre.

 

Hello Pauline, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Pauline Camus, j’ai 15 ans. L’équitation est ma passion depuis l’âge de 3 ans. En parallèle je fais du piano depuis 10 ans. Cette année je concourrais en As Elite aux Championnats de France.

Avec quelle monture participais tu a l’Open de France ?

« C’est un vrai poney de concours »

Mon poney s’appelle Ultra de Tushita, c’est un poney français de selle d’1m46. il a vraiment beaucoup de qualités : il aime sauter, n’hésites jamais et a beaucoup de coeur. A contrario, son manque d’expérience peut parfois lui poser problème. Je l’ai récupéré, il y a 3 ans. Avant, il n’avait jamais quitté son élevage, il était initialement voué à être étalon pour l’élevage et n’avait fait que 2 ou 3 compétitions. Je faisais principalement de la Poney 1 et de la poney Elite.
Pauline et Ultra
Comment s’est passée ta saison de concours ?
En décembre dernier, nous avons commencé les As Elite. Ma saison a donc été très courte car j’ai également eu un mois sans compétition pour un voyage. Au final je n’ai fait que 5 As Poney Elite au total. Je me suis cependant vite qualifiée car il a vraiment très bien réagi à chaque concours.
Mon meilleur souvenir pendant cette saison est le CSIP de Fontainebleau qui se déroule sur la pelouse du Grand Parquet. C’est très enrichissant car assez impressionnant de monter avec des cavaliers de nations différentes.
Sur ce concours le parcours était assez difficile. Nous terminons en 8pts le premier jour, puis 4pts le second et enfin 12pts le dernier jour. Ces épreuves sont nouvelles pour Ultra comme pour moi donc je suis satisfaite de nos parcours et j’espère faire mieux l’année prochaine.

 

« Chaque concours nous apporte de l’expérience »

Quelle est ta routine avant de partir en concours ?
La veille je fais toujours un grand trotting d’1h30 dans la forêt. Et pendant la détente, je fais en sorte de marcher longtemps et d’avoir une longue détente pour le plier beaucoup car c’est un poney assez raide dans sa nuque.
Le matériel de Pauline Camus
Quelles sont tes marques favorites ?
Pour ma bombe j’ai choisi une Samshield, car elle apporte une bonne protection sans négliger l’esthétique ou le confort. Ma veste est une Horse Pilot avec le nouveau tissu technique « ProTech ». Je possède également une selle Butet.
Pour Ultra je reste très simple : je n’ai pas spécialement de marque favorite pour les textiles. Je reste exigeante pour les protections avec des Veredus en mouton pour les postérieurs.
Pauline Camus et Ultra de Tushita
Comment vois-tu ton avenir équestre ?
Pour l’année prochaine je souhaite participer aux internationaux, et me qualifier pour les As élite Excellence. Il me reste une année à poney puis je devrais vendre Ultra. Me séparer de lui sera difficile car c’est lui qui m’a amené au haut niveau.

 

« C’est un poney qui a de l’avenir »

L’équipe PreppySport souhaite remercier Pauline pour sa bonne humeur et lui souhaiter le plus de réussite possible ! Pour suivre Pauline, rendez-vous sur Instagram @camus_pauline ❤
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Dans la sellerie de Lola Brionne

21/06/2018
Lola Brionne et Vaillant des Charmes

 

L’équipe PreppySport a interviewé plusieurs jeunes cavaliers prometteurs lors du BIP de Fontainebleau 2018. Aujourd’hui, nous vous emmenons à la découverte de la sellerie de Lola Brionne, petite soeur de la fameuse Sara Brionne !

Issue d’une famille de cavaliers, Lola est une jeune cavalière de 12 ans qui est tombée dans l’équitation étant petite. Elle semble bien partie pour y rester et concurrencer les prodiges de sa grande soeur 😉

 

Bonjour Lola, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Lola Brionne, j’ai 12 ans. J’ai commencé à monter à poney chez mes parents à 3 ans environ. J’ai toujours fait du CSO, et ce depuis que je fais de la compétition donc à l’âge de 5 ans. Mon père travaille dans les chevaux depuis toujours et il nous entraîne ma soeur Sara et moi. L’équitation c’est une histoire de famille chez les Brionne !

Lola Brionne

Lola Brionne, Photo : Nicolas Laidet

Peux-tu nous parler de tes poneys ?

J’ai un poney qui s’appelle Valdo d’Aven (l’élevage d’Aven est basé en Bretagne et il est de plus en plus reconnu avec des poneys très performants comme Tohing Song d’Aven, Thanos d’Aven ou Vena d’Aven en concours complet). Valdo est en valorisation, il a 9 ans. Je sors sur des AS Poney 2D, Valdo est un bon poney prometteur, je le travaille depuis décembre 2017 environ. C’est un poney intéressant pour progresser. Et il est à vendre 🙂 !

Après, j’ai aussi Vaillant des Charmes, le deuxième poney que je monte. Nous commençons les 1m20 ensemble ! Il a 9 ans et nous sortons sur des AS Poney 1 cette saison. Pour l’instant, je le loue et nous ne savons pas encore si nous allons l’acheter à la fin de l’année. Si nous le gardons, je pense qu’il fera les GP l’année prochaine, il est en pleine progression lui aussi !

Lola Brionne et Vaillant des Charmes

Lola Brionne et Vaillant des Charmes
Photo: Nicolas Laidet

Lola Brionne et Valdo d'Even

Lola Brionne et Valdo d’Even
Photo: Nicolas Laidet

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel est ton indispensable dans ta sellerie ?

Je porte toujours ma bombe GPA First Lady. Je la porte uniquement en concours pour ne pas l’user de trop. Elle est super confortable. C’est le modèle classique 2X noir ! Je porte aussi toujours mon gilet air bag noir, c’est un Hit Air. La sécurité avant tout !

 

Quelle est ta marque préférée ?

Pénélope Leprevost ! J’adore, d’ailleurs ça se voit un peu (rires), je ne porte que ça ! Je porte des pantalons, chemises de concours, veste, doudounes de chez Pénélope et pour mes chevaux j’ai que des tapis de cette marque, ce sont mes préférés ! C’est de la super qualité.

 

 

Quelle est la marque de ta selle ?

Je monte en selle CWD, j’ai tous les cuirs assortis comme par exemple le filet, le collier de chasse, la sangle… La marque CWD est un gage de qualité.

Lola Brionne – Photo : Nicolas Laidet

 

As-tu des sponsors ?

Oui, j’en ai plusieurs. Je suis sponsorisée par Pénélope Store, qui m‘équipe en prêt-à-porter et mes chevaux sont aussi équipés tout en Pénélope. Je suis aussi sponsorisée par K-val Boutique qui me fournit plusieurs marques. Puis, j’ai aussi Skorpii qui m’équipe avec les protège-éperons et surtout CWD qui me fournit les selles et tous les autres cuirs.

 

 

Quelle est la marque de tes bottes ?

Je porte des bottes Alex Boots, je porte cette marque depuis que j’ai commencé à monter. J’ai seulement une paire que j’utilise pour la maison et les concours. Le modèle que je porte est noir, elles sont assez basiques, il y a juste le logo Alex Boots.

 

 

Quelle est la marque de pantalons que tu portes le plus ?

C’est encore Pénélope Store (rire) ! Ils sont trop confortables et hyper jolis, je porte que ceux-là. En plus, il y a plein de choix de couleurs donc il y en a pour tous les gouts pour les entrainements et les concours !

 

Quels sont tes préparatifs avant les concours ?

Concernant l’entrainement, mon père me fait sauter pour mettre mes chevaux dans le coup.
En général, le matin même du concours nous partons très tôt pour nous organiser sur place. Quand j’arrive au concours, je monte mes poneys sur place, je m’en occupe toute la journée en leur faisant les soins pour qu’ils soient en forme tout le week-end. Le lendemain, le premier jour de concours, je fais les pions, je les brosse et je leur graisse les pieds. Je fais tout avec ma grande sœur Sara et mes parents. Même en concours, c’est une histoire de famille !

 

 

Comment tu soignes tes poneys après tes épreuves ?

Je leur mets des bandes de repos pour qu’ils récupèrent mais j’évite d’utiliser des produits « non naturels » pour éviter de les fragiliser. Après, ils ont le droit à du repos les jours qui suivent le concours.

 

 

Es-tu déjà venue au BIP les années passées ?

Oui bien-sûr ! Je viens au BIP depuis mes 7 ans, c’est un événement que j’adore ! J’ai toujours accompagné ma grande soeur quand elle y participait.

Lola Brionne & Vaillant – BIP 2018 – Photo : Nicolas Laidet

 

Quel est ton objectif du week-end ?

J’aimerais que mes poneys se comportent bien. Faire du sans faute avec les deux et surtout j’aimerais gagner avec Vaillant. J’ai amené Valdo au BIP pour le former, donc s’il est sage je serai déjà très contente.

 

Te rendras-tu à Lamotte Beuvron à l’occasion des Championnats de France poneys ?

Oui, je souhaite y amener mes deux poneys : Valdo et Vaillant, mais c’est moins sûr pour Vaillant comme il est en vente.

 

Le mot de la fin de Lola Brionne 😉

Je souhaite remercier mes parents, ils me suivent partout ! Je remercie vraiment Sara, ma sœur qui m’aide beaucoup et qui me permet de progresser. Enfin, je tiens tout particulièrement à remercier mes grands-parents qui nous ont toujours soutenus ma sœur et moi.

 

 

L’équipe PreppySport souhaite remercier Lola Brionne pour sa gentillesse et le temps qu’elle nous a accordé. ❤