Interviews

ITW : Marie Catrevault

05/05/2020

Marie Catrevault, l’équitation, une histoire de famille !

© Perle Robillard – @p.robi_photos

A l’occasion des Championnats de France Poneys à Lamotte Beuvron, l’équipe Preppy Sport a pu rencontrer Marie Catrevault !

Nous avons alors découvert une jeune fille plongée dans le monde équestre depuis son plus jeune âge et passionnée par ses poneys et son sport !


  • Est-ce que tu peux te présenter et présenter tes poneys ?

Je m’appelle Marie Catrevault, j’ai 16 ans, je monte à poneys depuis que j’ai 3 ans. Ma ponette de tête s’appelle Unoise de Flavigny, elle a 12 ans et avec elle j’ai fait le Championnat de France As Poney 1 et on finit 13donc c’est bien ! J’ai un autre poney de 7 ans qui s’appelle Doudou Méranière et je faisais l’As Poney 2 Excellence. On fait sans-faute le premier jour, une petite barre le deuxième jour mais c’est très bien pour un poney de 6 ans, c’est sa première saison.

© Perle Robillard – @p.robi_photos

  • D’où te vient la passion pour les chevaux, l’équitation ?

Mes parents ont un centre équestre donc je suis dedans depuis longtemps, depuis que je suis toute petite. On a commencé les concours et j’ai vite aimé donc on a continué et on a évolué.

  • Tu m’as dit que tes parents tenaient un centre équestre, est-ce que tu peux m’en dire un peu plus sur tes parents et le monde du cheval ?

On a un centre équestre et un élevage. Mon père est le naisseur de poneys donc j’ai pas mal de poneys et chevaux de l’élevage que je sors en concours et ma maman me coach depuis toujours. On fait des TDA, on va sur les concours en famille donc c’est cool !

  • Comment vis-tu le fait d’allier concours et études ?

L’année dernière j’étais en Seconde Générale donc on a préféré faire les cours par correspondance, le CNED pour pouvoir vraiment partir le mercredi/jeudi en concours. C’est plus simple comme ça et cette année je suis maintenant en 1ère au CNEEL, c’est une plateforme de cours en ligne par visio conférence.

  • Tu participais ici aux Championnats de France 2019, comment t’y es-tu préparée et comment as-tu préparé tes poneys ?

Il ya un bon mois et demi on a fait le dernier concours au Mans, ça s’est bien passé. Unoise a gagné les trois As Poney 1 du week-end donc on est partis confiants sur ce championnat. Doudou aussi a gagné deux 110 et la semaine dernière on a été les faire resauter un peu à l’extérieur, les remettre sur la hauteur parce qu’ils ont fait une petite pause avant les championnats. Comme ça s’est bien passé on est partis sereins sur le championnat et ça s’est très bien passé donc je suis contente !

© Mathilde Morancey – @mathilde.morancey.photographie

  • On a eu un épisode de canicule la semaine dernière et il fait même encore très chaud là à Lamotte, comment tu l’as vécu et comment as-tu pu travailler en fonction de ça avec tes poneys ?

Je me levais tôt le matin, j’étais à cheval à 7h donc je montais mes poneys le matin et après pour les rafraîchir il y a la douche, les serviettes humides sur l’encolure, et l’après-midi rester au frais dans leurs box, on les mettait au paddock le matin et c’était plus simple pour eux.

  • Est-ce que tu avais un objectif précis pour ce championnat ?

Déjà je voulais m’amuser, je voulais que Doudou prenne de l’expérience pour pouvoir faire les 7ans l’année prochaine donc c’est chose faite, il a très bien sauté ce championnat et Unoise on ne savait pas trop comment elle allait réagir parce qu’elle est un peu lunatique mais elle a très bien réagi et a super bien sauté donc je suis contente. J’avais vraiment envie de m’amuser. Après l’objectif n’était pas forcément de faire sans-faute mais j’ai fait un sans-faute et deux petits 4pts donc elle était très bien et je suis contente !

©Perle Robillard – @p.robi_photos

  • Quel est ton meilleur souvenir cette saison avec tes poneys ?

Je pense que c’est le BIP. Unoise est 2edu CSIP le dimanche donc ça c’est un beau souvenir, je ne m’y attendais pas du tout.

 

  • Est-ce que tu as des sponsors, et si oui, est-ce que tu peux nous en parler un peu ?

Je suis suivie par Oglala Sellerie, c’est une sellerie en ligne. Ils m’envoient des vêtements, tapis (…) au nom de la sellerie et c’est des personnes super gentilles ! Je suis aussi suivie par Pro Confort, c’est une marque de couverture pour chevaux. Ils font également des guêtres de repos, des tapis, etc. Leurs produits sont conçus pour améliorer le confort du cheval !

  • Est-ce que tu connaissais déjà un peu PreppySport ou pas trop ?

Ah si si ! Je connaissais j’y vais souvent même !

  • Comment ont évolués tes poneys après les championnats ?

 Après le championnat Unoise a commencé les As Poney Elite, et a déjà gagné 2 épreuves de vitesse ! Doudou a commencé le circuit Futur Elite 7ans au mois de Janvier, ça se passe très bien et il progresse très vite !

Je monte également un cheval F’Braveheart de Flavigny de 9ans. C’est un très bon cheval. Nous avons commencé les épreuves Amateur Elite avant le début du confinement. Il m’apprend beaucoup !

  • Comment se passe le confinement, peux-tu toujours monter ?
 J’ai la chance d’avoir mes écuries à la maison ce qui facilite grandement le travail des chevaux. Nous avons allégé le travail en vue de la période sans concours. Mes chevaux profitent des paddocks et je les monte un peu pour qu’ils gardent la forme !

Un grand merci à Marie de nous avoir accordé de son temps pour cette sympathique interview ! 

Nous lui souhaitons encore pleins de bonheur et de réussite dans la suite de son parcours équestre ! 

Astuces et conseils

Astuces : Ranger sa sellerie comme un pro

01/05/2020

Si vous avez votre poney ou cheval chez vous, alors vous avez aussi sûrement un lieu pour stocker les tonnes de tapis, couvertures, licols et guêtres achetés sur Preppy Sport

Parce qu’on est vraiment trop sympas, on va vous partager plusieurs astuces pour que votre sellerie soit métamorphosée. Profitez de ce confinement pour appliquer tous nos conseils !

Pour cela, nous avons contacté trois pros du rangement : Cassandre de la chaîne Rêve Compulsif, Chloé du compte Dune.dm et Mathieu Briot créateur de la marque MEcases

Le lieu de rangement : grand ou minimaliste, peu importe !

« La sellerie est chez moi, dans le bureau, aucun aménagement, j’ai juste installé ça dans l’armoire inutilisée ! » écrit Chloé.

De son côté Cassandre a presque une pièce entière dédiée à sa sellerie. 

La penderie de Cassandre - crédit photo : Rêve Compulsif ©
La penderie de Cassandre - crédit photo : Rêve Compulsif ©
Cassandre utilise ce genre de cintres

Optimiser l’espace : les astuces

            Dans la sellerie de Chloé, l’objet phare c’est le porte-manteau qui s’accroche aux portes, idéal pour y mettre les sidepull ou les licols. « D’ailleurs j’en ai même deux ! »
Pour toujours être organisée, elle a aussi choisi l’option d’avoir un bac pour chaque objet.

Pour les tapis, Chloé les empile les uns sur les autres « c’est très pratique et ça prend vraiment très peu de place ! »

Cassandre a quant à elle une autre astuce pour les tapis. Elle utilise une barre de penderie, sur laquelle se trouvent plusieurs cintres « à pinces ». Une idée différente de celle de Chloé, qui permet de prendre le tapis sans faire tomber les autres.
Puisque l’objectif est de gagner de la place, Cassandre a ajouté à son armoire des paniers suspendus, qui permettent de rajouter un rangement au meuble « Un gain de place »

Enfin, elle conseille de mettre les protections dans les cases d’une bibliothèque : « ça évite de les chercher dans une caisse et de perdre un protège boulet sur deux. »

→ Retrouvez tous les conseils de Cassandre dans sa vidéo :

 

Astuce1 Chloé
L'astuce de Chloé - crédit photo : Dune.dm ©

Notre astuce

Nous utilisons des bacs transparents. Sinon, vous pouvez aussi mettre des étiquettes pour vous y retrouver.

Cliquez sur la vidéo pour la revoir.
La sellerie de Chloé - vidéo personnelle : Dune.Dm

Dans la sellerie de Mathieu Briot

            Mathieu Briot, cavalier de saut d’obstacles, a créé en 2016 sa marque MEcases pour répondre aux besoins des cavaliers : malles de concours, coffres, groomies… Il est devenu le roi du rangement et nous a livré ses secrets.

Pour ranger ses bridons ou sangles qui partiront en concours avec lui, Mathieu utilise des « balancelles à longe », initialement utilisées par les bouchers pour accrocher les carcasses de viande, ce cavalier a repensé son utilisation et en fait un porte-matériel très utile et qui prend peu de place dans le camion ou dans votre armoire.

Sur le porte-tapis, Mathieu plie ses tapis en deux, ce qui permet de pouvoir ranger deux tapis par étage et donc d’en ranger le double. De même, pour que les tapis gardent une jolie couleur et qu’elle ne perde pas en intensité, l’idée est de mettre les tapis à l’envers et à l’abri de la lumière dans une malle, la couleur restera intacte plus longtemps et vos tapis paraîtront toujours comme neufs.

Pour ranger bandes de polo, de travail ou de repos, il réutilise les sacs des couvertures.
Plus aucune raison de perdre une bande et bien plus pratique pour les transporter.

Plier son tapis pour gagner de la place - vidéo : Mathieu Briot - Cliquez sur la vidéo pour la démarrer

Balancelle à longe - Mathieu Briot ©
Porte tapis optimisé - Mathieu Briot ©
Réutilisation sac à couverture - Mathieu Briot ©
Malle MEcases

Quelques conseils de la team Preppy :

Sac Bottes Equitation - Boots Bag Color - HORSE AND TRAVEL

Sac à bottes de chez Horse and Travel

Utiliser un sac à bottes, comme ceux de Horse and Travel, qui permettra à vos bottes de ne pas s’affaisser.
En plus, vous pourrez les transporter sans salir votre voiture !

Pour les couvertures, quand l’hiver se termine et qu’on vient de les laver, on les range dans des malles en fer ou des bacs en plastique : elles ne prendront pas l’humidité et seront comme neuves pour l’hiver prochain.

Peu importe les conseils que vous suivrez, vous n’avez plus d’excuse pour ne pas ranger votre matériel ! 

🖊 : Pauline Paulh-Manssens

Les marques

Face au Covid-19 les marques « Made in France » s’engagent

27/04/2020

Durant cette période compliquée de crise sanitaire, nous avons voulu mettre à l’honneur les entreprises équestres « Made In France ».

            Les jours vont encore être longs jusqu’à ce que vous puissiez retrouver votre fidèle destrier. C’est l’occasion pour (re)découvrir des marques qui font vivre l’économie française. Certaines d’entres elles se sont engagées dans la création de masques ou aident les écuries qui en ont besoin.

Tacante, Natural’Innov, Ju&Pa, Akhal et Gaston Mercier  : rencontre avec ces entreprises phares ou naissantes, qui ont fait du savoir-faire français leur marque de fabrique.

           En plein confinement et en tant qu’entreprise multitâches, Tacante, – une marque qui a débuté avec la confection d’un tapis épuré, devenu chouchou de nombreux cavaliers – , a du repenser toute sa façon de travailler.

Désormais toutes en télétravail, « les équipes ont récupéré un petit stock pour être en mesure d’effectuer des expéditions elles-mêmes en respectant les nouvelles règles d’hygiène et d’expédition » confie Morgane Carcaillet, la fondatrice. 
La production est toutefois ralentie puisque nombreux de leurs fournisseurs de la filière textile créent désormais des masques. « Nous sommes fiers de travailler avec de tels fournisseurs et contents de voir que leur métier peut redevenir stratégique ».

Beaucoup de nouveaux projets en tête, la marque travaille sur le développement d’un site tout neuf espéré pour la fin de l’été et surtout la création d’un nouveau service le « RRR » : réparation, réutilisation et recyclage.

            Du côté de chez Natural’Innov, une jeune entreprise qui développe des produits naturels pour la santé des équidés ; le Made In France était l’occasion de « mettre en lumière le savoir-faire français qui ne manque pas et qui est parfois oublié » explique Agathe Chaine, directrice de la marque. 

Comme pour beaucoup, les premiers jours de confinement ont été vraiment compliqués : des revendeurs qui ferment leurs portes, un mode d’expédition à l’arrêt et des clients qui ne peuvent plus voir leurs chevaux. C’était l’occasion pour l’équipe de peaufiner de nouveaux projets, de créer de nouveaux produits et de modifier certains concepts déjà existants comme les « box » de produits. 

L’équipe s’est même mise à coudre des masques pour les commerces alimentaires et les EPHAD : « Nous nous sommes associés à un collectif local pour la conception de masques. Nous avons l’habitude de faire beaucoup de choses par nous même en couture : les Natural’Bag et Natural’Case, ainsi que les broderies parfois réalisées pour nos Natural’Box. Pendant cette période, nous avons décidé de mettre cette activité à profit de celles et ceux qui en ont besoin et qui permettent à la population de continuer à vivre. Un fournisseur de tissu fait don des matières premières et des couturières bénévoles les cousent. Ils sont ensuite distribués localement. »

 

 
 
 
 
 
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            Ju&Pa est une entreprise qui fabrique à 80% en France « ce qui n’est pas produit en France c’est parce qu’il n’y a plus de savoir faire » commente Julie Goutille, la fondatrice de Ju&Pa.

Pour la marque, la crise n’a pas trop freiné l’activité grâce aux commandes sur internet. La nouveauté, c’est que comme pour beaucoup, il faut désormais jongler entre les enfants à la maison, et le boulot « c’est sport… ».

Ce qui n’empêche pas la fondatrice, avec ses équipes, de mettre leur temps à profit contre la crise sanitaire : les mairies de Lyon, puis des sociétés, qui savaient qu’ils fabriquaient du textile les ont contacté, pour la création de masques. Par la suite des clients l’ont appris et ont demandé eux aussi des masques, qui sont désormais commercialisés sur leur site internet. 

Toutefois, Julie Goutille le précise, « à part payer nos couturières nous ne gagnons pas d’argent avec les particuliers. » Plus de 30 000 masques ont déjà été créés.

            La marque Akhal, propose du matériel équestre innovant, pensé et fabriqué en France. Les bureaux comme les ateliers sont situés à Troyes « les ateliers de confection et de broderie sont situés à moins de 5km de nos bureaux. C’est du ultra local » précise Flora Michon-Charpentier, membre de l’équipe Akhal.

Produire en France était essentiel pour eux : une façon de choisir la qualité des produits, un confort de travail et d’avoir un vrai lien humain.
En raison de la crise sanitaire, l’équipe est désormais en télétravail ; même si la production est largement ralentie, les ateliers de confection ne sont pas à l’arrêt et les commandes continuent d’être envoyées en respectant les règles d’hygiène. 

En plus, pour soutenir les gérants d’écurie pour qui la charge de travail est d’autant plus importante, la marque propose désormais à ces derniers de bénéficier de leurs guêtres [NDLR : modèle Capsular] durant 30 jours « c’est une façon de préserver la santé des chevaux » de prévenir des problèmes tendineux, ligamentaires et lymphatiques « dont ils peuvent souffrir en ce moment » ou « lors de la remise en route. »

           Le sellier Gaston Mercier propose des produits polyvalents, souvent très appréciés des cavaliers, notamment adeptes d’endurance ou de randonnées. Ces équipements modernes sont fabriqués à Saint Léons « non loin de Millau, dans l’Aveyron »explique Manuel Mercier, le gérant de la sellerie « sur place, nous avons le Showroom, le Centre d’Essai (carrière, rond de longe, piste de galop), et l’Atelier de fabrication. »

Pour cette marque née il y a plus de trente ans, la fabrication française c’était une évidence : « cette philosophie a été initiée par Gaston Mercier, amoureux des matériaux de qualité et du savoir faire artisanal français. Nos fournisseurs sont français, nous connaissons chacun personnellement, et les relations de partenariat sont installées de façon durable. » 

Comme pour beaucoup des marques interviewées, depuis la crise les salariés qui le peuvent sont en télétravail, l’Atelier tourne quant à lui au minimum, mais les expéditions restent assurées. Puisque l’Atelier sert pour coudre du cuir, il n’est pas adapté pour faire des masques en tissus « nous regrettons de ne pas pouvoir contribuer sur ce point là. »

Alors les équipes profitent de ce moment particulier pour mettre en place des évolutions demandées par les clients. Une surprise concernant les selles devrait d’ailleurs arriver…


 Parce qu’il est important de soutenir la fabrication française, voici plusieurs autres marques à ne pas manquer, certaines d’entre elles ont aussi mis en place des dispositifs pour faire face à la crise.

Matériels :
In Horse We Trust
Equ’idées
Fanny Chesnel
La cavalière française
L’étrivière
Azhary

Produits :
Equibao
Ekin
Nacricare
C&Cie

🖊: Pauline Paulh-Manssens

Interviews

ITW : Perrine Pottier

19/04/2020

Perrine Pottier, une cavalière pleine d'ambition !

Retour sur notre rencontre avec Perrine Pottier, lors des championnats de France poney à Lamotte Beuvron en 2019.

Nous avons alors découvert une jeune fille motivée et pleine d’ambitions !


  • Est-ce que tu peux te présenter et présenter tes poneys ?

Je m’appelle Perrine Pottier, j’ai 16 ans, je monte chez moi avec Claude Castex et j’ai Ultralinaro de la Haye, étalon PFS par Linaro et je tourne en Grand Prix avec. Maintenant j’ai aussi Ekla du Ruisseau, pfs hors taille, nous allons faire des épreuves chevaux ensemble et j’ai eu un cheval Buggy des Brulins avec qui j’espère faire de belles épreuves.

  • D’où te vient la passion pour les chevaux, l’équitation ?

Mes parents étaient dedans donc j’ai commencé très jeune et j’ai accroché direct !

  • Ta famille est-elle issue du monde de l’équitation ?

Oui, mes parents faisaient du cheval depuis petits donc on a continué

  • Comment vis-tu le fait d’allier concours et études ?

Ça va parce que je me débrouille assez bien à l’école. Je n’ai pas besoin de beaucoup travailler pour avoir des bonnes notes. Je ne suis qu’en seconde mais pour l’instant ça va encore c’est gérable.

  • Est-ce que tu as déjà pensé à faire le CNED ?

Oui on y a réfléchi mais on pense rester quand même à l’école c’est plus prudent niveau scolarité surtout vu les études que je veux faire puisque j’aimerais bien devenir vétérinaire.

  • Tu participais ici aux Championnats de France 2019 au Grand Prix avec ton poney, comment t’y es-tu préparée et comment as-tu préparé ton poney à cette échéance ?

On s’est préparés tout au long de l’année avec mon coach. On l’a préservé jusqu’aux championnats de France. On n’a pas tellement tourné. On a commencé les Grand Prix seulement fin février à la TDA du Mans. On a repris les concours seulement en janvier puisqu’il avait été arrêté de Août à Janvier. On a donc eu une saison assez courte mais on s’est bien débrouillés alors c’est bien.

  • On a eu un épisode de canicule la semaine dernière et il fait même encore très chaud là à Lamotte, comment tu t’es organisée et comment as-tu pu travailler en fonction de ça avec ton poney ?

Je me levais très tôt le matin pour aller monter le plus tôt possible et ils avaient tout le temps un coup de douche après le travail ou même dans la journée quand il faisait vraiment chaud je les rafraîchissais.

© Marion Poisson -Equestrian News

  • Est-ce que tu avais un objectif précis pour ce championnat et comment tu ressens tout ça après tes épreuves ?

Je venais évidemment pour être championne de France. On a été double SF dans les deux premières étapes et dans la 3étape on fait 4 pts et la 48 pts. Je suis à la fois un peu déçue et à la fois très contente car on a fait de très beaux tours et c’était assez propre donc un peu déçue du résultat final mais contente de l’ensemble du championnat.


  • Est-ce que tu connaissais déjà un peu PreppySport ?

Oui j’avais déjà vu sur internet.

  • Est-ce que tu es un peu du genre addict au shopping ou tu n’es pas trop dépensière ?

J’aime bien que mon poney soit beau, je ne dépense pas beaucoup mais quand j’achète j’aime bien que ça soit beau. Par exemple j’ai 3 tapis pour lui, un pour chaque jour.

  • Est-ce qu’il y a une marque ou un article qui te fait rêver ? 

En vêtements j’aime beaucoup Le Sabotier, en sellier je suis chez Butet et j’aime bien aussi les produits Alliance Equine. Et niveau sécurité j’aime beaucoup les bombes Kep, l’air bag Askara. Et j’adore aussi les étriers Flex On et aussi les couvertures Pro-Confort.

© photo.equi
  • Ton meilleur souvenir avec ton poney ? 

Ma victoire à Tours dans la Super As ! (Vidéo)

  • Comment se passe le confinement, peux-tu encore travailler tes chevaux ?

Le confinement se passe super bien pour moi. J’ai la chance d’avoir mes chevaux chez moi, c’est donc moi qui continue de les travailler. Le seul problème c’est qu’il n’y a plus de concours, sachant que c’est ma dernière saison en International ! 

Un grand merci à Perrine de nous avoir accordé de son temps pour cette sympathique interview ! 

Nous lui souhaitons pleins de réussite dans la suite de son parcours équestre ! 

Interviews

ITW : Louisa Valkyser

15/04/2020

Louise Valkyser, jeune cavalière de talent

Retour sur notre rencontre avec Louisa Valkyser, lors des championnats de france Poney à Lamotte Beuvron en 2019 !

 

  • Est-ce que tu peux te présenter et présenter ton poney ? 
 

Je m’appelle Louisa Valkyser, j‘ai 17 ans j‘ai la Double nationalité, je monte à cheval depuis 14ans. J’ai mon propre poney Contigo d’Alpen, c‘est un poney de selle allemand (DRP) que j‘ai depuis bientôt 7ans. Nous avons tourné en CSO et en dressage mais suite à une blessure il y a 3 ans nous nous sommes concentrés sur le dressage.

L’année dernière nous avons tourné sur le circuit As poney 1 sur un total de 9 sorties on compte 9 classements et 5 victoires dont les Championnats de France à Lamotte Beuvron
Je l’ai eu alors qu‘il avait 3 ans moi j‘en avait 10 et je faisais du poney games haha on a tout appris ensemble.

  • Tu as un deuxième poney avec qui tu as tourné en CSO cette année, est-ce que tu peux nous le présenter ? 
 

Oui, cette année et l’année dernière j’ai également tourné avec Black Jack Du Bo Mont. Ce n’est pas mon poney mais je l’ai monté pour 1 saison et demi en CSO. Il a 8 ans, c’est un Poney Français de Selle et c’est un poney de club au Haras de Maison Blanche. On a tourné en Poney Elite et l’année dernière on est champions de France en Poney 1. Cette année on fait une petite barre qui nous prive de la finale en Poney Elite.

©brgequit
  • D’où te vient la passion pour les chevaux, l’équitation ?
 

J’ai commencé à monter quand j’avais 3 ans et ma mère quand elle était jeune elle avait des chevaux et elle montait aussi donc quand on partait en vacances en Bretagne elle faisait des balades et j’ai tout de suite voulu monter aussi. J’ai commencé très jeune et depuis on a continué !

  • Ta famille est-elle issue du monde de l’équitation ?

Ma mère oui et mon père pas du tout. Ma mère a monté quand elle était jeune mais mon père pas du tout. Il monte de temps en temps en Bretagne en balades mais ce n’est pas très très académique (rires). Il travaille dans le journalisme sportif à la télé et maintenant il commente beaucoup l’équitation pour l’Allemagne. 

  • Comment vis-tu le fait d’allier concours et études ? 
 

C’est un peu compliqué surtout que dans mon lycée on demande beaucoup de travail mais je ne fais pas énormément pour le lycée, je travaille pas beaucoup mais je m’en sors quand même. Sinon on travaille tous les soirs en rentrant, on essaie de prendre de l’avance…

  • Est-ce que tu as déjà pensé à faire le CNED ? 

 

J’ai déjà pensé à faire le CNED mais mes parents ne seraient pas d’accord et je pense que cela ne me conviendrait pas haha je ne suis pas assez organisée pour ça et je sais que je ne travaillerais pas assez de plus le lycée c’est sympa ça permet de rencontrer de belles personnes et de voir ses amis.

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©Les Garennes
  • Tu participais ici aux Championnats de France 2019 en As 1 Dressage avec Contigo et en Poney Elite CSO avec Black Jack. Comment t’y es-tu préparée et comment as-tu préparé tes poneys à cette échéance ?
 

Cette saison, avec Black Jack on a commencé directement dès la rentrée on a repris sur P1 et P Elite. Toute la saison on a eu des bonnes et des moins bonnes phases mais on a tourné à peu près régulièrement toute l’année. On a essayé d’être plus ou moins réguliers.

Pour Conti on a commencé la saison fin janvier parce qu’on a beaucoup travaillé durant l’été et jusque janvier. On a commencé par Le Mans. On n’est pas beaucoup sortis, on a fait surtout les grandes Tournées des As. On a bien tourné dès la première en As 1. Et là pour préparer les championnats on a fait deux semaines intensives.

 

  • Est-ce que tu avais un objectif précis pour ce championnat ?
 

Avec Black Jack c’était surtout de m’amuser parce qu’on avait déjà eu un titre l’année dernière donc on aurait bien aimé en avoir un deuxième mais c’est toujours compliqué. Mais c’était surtout de s’amuser pour nos derniers tours ensemble.

Avec Contigo forcément on avait des espérances parce qu’on avait fait vraiment une très bonne saison, on est classés à toutes les sorties, on tournait dans des bons pourcentages. J’essayais de pas trop trop me fixer d’objectifs pour éviter de me mettre trop de pression.

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©brgequit
  • Est-ce que tu peux nous raconter un peu comment se sont passées tes épreuves de dressage avec Conti ? 
 

La première épreuve c’était Samedi, la Grand Prix, on passait en toute fin d’épreuve. Donc le matin Conti on est obligé de le sortir et de le longer pour qu’il bouge et qu’il soit un peu moins chaud sur le carré. On l’a longé tôt le matin, après on détend beaucoup, on détend une heure. Il était très très calme, concentré et disponible sur la détente du premier jour. Après sur le carré pareil, il était vraiment calme. Je n’avais pas besoin de « retarder la bombe disons », je pouvais le monter et j’avais le temps, je pouvais y aller tranquillement. Le dimanche on a fait pareil, il était un peu plus chaud, dans le gaz et en plus la musique ça n’a pas forcément arrangé les choses. Mais du coup c’était très énergique et il était très actif mais on arrive quand même à pas faire de fautes et c’était plutôt calme par rapport à ce qu’il peut faire !

 

  • Du coup ça y est t’es championne de France en As 1 Dressage avec Contigo. Comment tu l’as vécu ? Tu l’avais déjà vécu l’année dernière avec Black Jack en CSO mais là c’est avec ton poney, en dressage après des saisons qui ont été plus ou moins difficiles les années précédentes. Comment tu ressens ça maintenant à froid et comment as-tu vécu ça sur le moment ? 

C’est un peu inattendu parce qu’en 4 ans de dressage on foirait toujours mes championnats, c’était toujours une catastrophe même si on faisait une super saison. L’année dernière on fait gagne tous les concours et on arrive aux championnats et c’est une catastrophe. Forcément on ne s’y attendait pas. On est en tête le premier jour et c’est toujours compliqué de garder la tête le deuxième jour surtout que le classement était très serré. L’accueil, le sif ont eu des petits soucis donc on a attendu les résultats 1h30 mais quand on l’a su on est émus, on est contents et puis là c’est encore différent. C’est avec mon poney et on a travaillé 6 ans pour y arriver et c’est un moment magique et unique.

  • Tu es beaucoup suivie sur Instagram et cette année pour garder ta concentration et te focaliser sur tes championnats tu as voulu t’éloigner un peu de ce réseau social de façon à vivre vraiment ton championnat comme tu le voulais sans te mettre trop de pression par rapport à tout ça. Comment ça s’est passé, est-ce que tu as vraiment réussi à te détacher de ça et à ne pas connaître tes résultats par les autres ? 

Du coup les semaines avant les championnats quand c’était un peu compliqué j’avais totalement désinstallé l’application donc oui j’avais tenu. Juste avant les championnats j’avais réinstallé un peu pour regarder un peu, ça allait mieux. Arrivée aux championnats, du vendredi au dimanche j’avais totalement désinstallé et c’est Emma qui gérait mon compte donc je n’ai vraiment pas été sur les réseaux. Au final ce n’est pas par les autres que j’ai su mes résultats, c’est moi qui n’ait pas tenu parce que ça me stressait plus qu’autre chose de ne pas savoir ce que j’avais fait le premier jour donc c’est moi qui ait regardé. Mais sinon oui je me suis vraiment déconnectée des réseaux et ça permet de vraiment se concentrer sur la compétition et pas ce qu’il y a autour.

  • C’est quoi ton meilleur souvenir avec Conti ? 
 

Je dirai quand même ces championnats parce que c’est un aboutissement de toutes ces années de travail ensemble.

 

  • Comment tu vois tes futures années ? 

Concernant les prochaines années, pour l’instant c’est assez flou j’espère bien  évoluer avec Zenario pour sortir en concours quand on sera prêt et aller le plus loin possible et j’aimerai bien essayer de tourner sur le circuit jeune. Ce que je sais c’est que Contigo restera avec moi également, on essaye de lui trouver une ou un petit cavalier pour qu’il soit travaillé quand je ne suis pas là et pourquoi pas qu’il fasse un peu de concours.

©nancyl.photographe
  • Est-ce que tu es un peu du genre addict au shopping ou tu n’es pas trop dépensière ?
 

Lui, il est quand même vachement gâté ! Mais mes parents me calment un peu et puis j’essaie de me dire « est-ce que c’est vraiment rentable ? » (…) Quand c’est mon argent je vais plus craquer mais quand c’est celui de mes parents je me demande vraiment si c’est utile, si je vais vraiment m’en servir … Parce que sinon on se retrouve avec 50 choses qu’on a payé très cher et dont on n’a pas vraiment besoin.

 

  • Est-ce que tu peux me parler de tes sponsors ? 
 

Je suis ambassadrice Equideo jusqu’à septembre 2020 avec 3 autres Cavaliers donc ils nous suivent toute l’année, nous avons des tournages ils nous proposent des stages avec des grands cavaliers de plus nous sommes équipées par les 15 marques partenaires comme Antares, Kevin bacon, pro confort etc.

 

 

Oui oui, j’avais beaucoup entendu parler de Preppy Sport  J’ai beaucoup d’amis aussi qui l’utilisent et je connais aussi par les réseaux notamment par Léa de @planeberrie qui est égérie. 

 

  • Est-ce qu’il y a un article, une marque que tu rêverais d’avoir dans ta sellerie ?

Moi j’aime beaucoup Christina Sport  je trouve qu’ils font de très belles choses et sinon Cavalleria j’adore les vestes et les polos et les bombes Kep !

  • Quels ont été les changements après les Championnats de France ?
 

 Après les championnats à Lamotte nous avons décidé de laisser un peu tranquille Contigo parce qu‘il est très fragile et que le travail du rassemblé lui tirait pas mal dessus et on trouvait qu‘il avait assez donné pour nous

Donc ne pouvant pas le séparer de lui je l‘ai toujours mais disons qu‘on a plus d‘objectif de compétition on se fait plaisir et on travaille un peu.  

 

Comme j’étais tout de même assez grande sur mon poney mes parents ont décidé de me permettre d’avoir un cheval pour pouvoir continuer à évoluer. En effet en août nous avons accueilli un nouveau membre de la famille Zenario un hongre oldenburg par Zonik il a 7ans cette année et il est en Allemagne au travail depuis février et j’étais sensée y aller le week-end et pendant les vacances mais du coup c’est loupé.

Pour black jack tout va bien mais c’était l’année dernière et je ne le montes plus car j’étais trop grande et j’ai préféré me concentrer sur le dressage avec Zenario.

©one_shot_pic
  • Comment se passe le confinement ?
 

Pendant cette dure période de confinement j’ai de la chance d’avoir mon poney Contigo avec moi dans le jardin donc je m’en occupe même si je ne peux pas vraiment travailler.

Zenario quant à lui est toujours en Allemagne où il est travaillé comme d’habitude vu qu’il n’y a pas de confinement en tant que telles là-bas.

  • As-tu profité du confinement pour trier / ranger / vendre ton matériel ? 

Je n’ai pas toutes les affaires avec moi malheureusement mais j’ai trié juste avant. J’ai beaucoup trop d’affaires à vendre et dailleurs j’ai commencé à les vendre sur Preppy  !

©contigo.dalpen

Un grand merci à Louisa de nous avoir accordé de son temps pour cette sympathique interview ! 

 

Nous lui souhaitons pleins de réussite pour la suite de son parcours équestre !