Nouveautés

Participez au développement de PreppySport grâce au crowdlending

11/09/2018

Depuis 2014, PreppySport vous permet de vendre et acheter en ligne votre matériel d’équitation d’occasion de manière sécurisée. Aujourd’hui, le site internet a besoin de financements pour continuer à grandir et vous offrir un service encore plus performant ! En effet, PreppySport et son activité nécessitent plus que jamais un investissement financier pour garantir le bon fonctionnement de la plateforme et nous permettre de développer au mieux les services proposés à nos utilisateurs.

Une campagne de crowdlending

Le crowdlending est un mode de financement fondé sur le prêt de particuliers ou de professionnels aux entreprises innovantes. Aussi appelé crédit participatif, ce prêt vous est remboursé dès le premier mois et sur une durée de 3 ans.

Quels avantages ? Avec un taux à 8% votre prêt vous rapportera de l’argent. De plus, le montant minimum est de 50 euros (à peine le prix d’un tapis PaddockSports !). Ainsi, la campagne de financement est ouverte au plus grand nombre.

Nos objectifs

MyOptions PreppySport Crowdlending

La campagne est ouverte pendant 3 mois. Nous souhaitons atteindre 75 000 euros. Les investissements permettront de :

  • Développer la nouvelle version du site internet pour une navigation simplifiée.
  • Créer une application pour smartphone
  • Organiser un espace de déstockage pour les marques
  • Renforcer la communication de PreppySport
  • Augmenter nos effectifs pour un service client toujours plus performant.
  • Créer la marque « PreppySport »
  • Déployer PreppySport en Europe

Comment nous aider ?

MyOptions PreppySport CrowdlendingPour participer à cette campagne de crowdlending, nous vous donnons rendez-vous sur le site de MyOptions. Vous pourrez ensuite créer votre compte et choisir le montant de votre participation.

Pour que ce projet soit le plus clair pour vous, voici une simulation :

Si vous prêtez 1000 euros, vous recevrez 128 euros d’intérêts étalés sur 3 ans soit 31 euros par mois pendant 3 ans.

La campagne est déjà accessible sur le site de MyOptions jusqu’au 18 septembre. Toute l’équipe reste bien évidemment à votre disposition pour répondre à vos questions sur le crowdlending.

 

Dans la sellerie de...

Dans la sellerie de Zoé Tisseron

07/09/2018
Lors de notre présence à Lamotte Beuvron, nous avons pu rencontrer la jeune Zoé Tisseron, qui concourrait sur le Grand Prix avec ses deux poneys Texto et Vasco.  Elle nous a ouvert les portes de sa sellerie.

Zoé et Vasco

Hello Zoé, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Zoé Tisseron, j’ai 13 ans et je passe en 3ème cette année. Plus tard je voudrais être vétérinaire équin pour rester dans les chevaux. Je suis arrivée dans l’équitation lorsque j’ai arrêté la danse. Ma tante m’a inscrite au poney club à côté de chez moi. J’avais 8 ans et depuis je n’ai plus arrêté.
Mon père n’était pas du tout passionné par l’équitation jusqu’au jour où on lui a dit que je montais pas mal (rires). Il a alors commencé à venir me voir et on a acheté mon premier cheval : Magic.
Comment es-tu arrivé dans le monde du concours de saut d’obstacles ?

J’ai commencé comme beaucoup à poney car les moniteurs ne voulaient pas me laisser partir avec Magic car j’étais trop petite. Mais au fur et a mesure, ils m’ont laisser faire car Magic me faisait confiance et tout s’est bien passé.  Je gagnais tout (rires).

Aujourd’hui, quelles sont les épreuves que tu fais ?
En ce moment, je tourne en Grand Prix avec mes deux poneys : Vasco et Texto. Vasco est un poney de 9 ans, qui n’avait pas beaucoup travaillé quand je l’ai récupéré. C’est un vrai crack, il peut enchainer 140 cm. Texto est un poney que nous avons acheté chez Tony Condé Ferreira. A la base c’est un poney pour faire de l’As Poney 1. Mais contre toute attente, j’ai commencé le Grand Prix et tout se passe à merveille.
As-tu d’autres montures et peux-tu nous les présenter ?
Avant, j’avais un poney qui s’appelle Mylord. Il m’a vraiment tout appris. Avec lui je suis passée de la club 2 à l’As Poney 2 mais ensuite nous avons été bloqué car il n’avais pas les moyens de faire plus.
Et bien-sûr, Magic avec qui j’ai commencé les concours. Nous n’avions pas d’objectifs précis, c’était surtout pour s’amuser.
Zoé, Vasco et son papa Peux-tu nous parler de ta saison de concours 2017/2018 ?
Ma saison a été assez régulière avec Texto. Nous étions souvent dans les premiers quarts, avec quelques concours moins réussis. Malheureusement je suis arrivée à Lamotte, et cela ne s’est pas très bien passé. Cela s’explique car cela reste sa première année de Grand Prix et que nous ne sommes pas encore assez performants pour une première année.
Pour Vasco, nous avons eu un très mauvais Lamotte l’année dernière ce qui nous a fait perdre 4 mois avant de nous remettre sur le bon chemin. Depuis, nous commençons les épreuves Grand Prix, et il est vraiment génial.
Quels sont tes objectifs pour la saison prochaine ?
Pour Texto, c’est de faire un bon résultat dans le petit Grand Prix à Lamotte, et pour Vasco c’est de faire le Grand Prix en excellence car il a vraiment des gros moyens. Nous n’avons pas besoin de nous précipiter pour les Championnats d’Europe car il me reste 2 ans et demi pour me former correctement.
Quelle est ta « routine » avec tes poneys avant les concours ?
Je n’en ai pas vraiment mais quand deux concours s’enchainent, je travaille beaucoup en trotting et sur le plat.
Peux tu nous décrire ton équipement ?
Mes cuirs sont CWD (Mademoiselle),  mes bombes sont de la marque Samshield. J’ai également un Airbag Hit Air. Pour le reste je suis sponsorisée par Harcour.  La particularité est que sur mes bottes j’ai le système Easy Choice qui permet de fixer mes éperons sur mes bottes de la marque Alex’s Boots.
Pour mes poneys, j’ai choisi Veredus car c’est vraiment le top pour le confort de nos poneys. Pour le textile, le plus souvent ce sont des tapis de mes sponsors.
Zoé en Harcour
Comment vois-tu ta transition à cheval  ?
Je pense que ça va bien se passer car Vasco se monte comme un cheval. D’ici un an, nous allons acheter un cheval pour commencer à me former.
L’interview est désormais terminée, merci Zoé pour ta gentillesse. Vous pouvez retrouver la veste de Zoé en vente sur PreppySport.
Veste Deserata de Zoé Tiseeron
Pour suivre Zoé, rendez-vous sur son Instagram : @zoetisseron
Crédits photos : Equestrian News
Dans la sellerie de...

Dans la sellerie de Marie Sapin

31/08/2018

Hello Marie,

Peux-tu te présenter et nous parler rapidement de ton parcours ?

Bonjour ! Je m’appelle Marie Sapin et je suis installée en Normandie depuis environ 4-5 ans. Je pratique deux activités au quotidien, celle de cavalière et de designer graphique (communication visuelle). J’ai toujours vécu à Paris, mais je venais depuis mon enfance en Normandie tous les weekends. Et, terre de cheval oblige, j’ai été vite passionnée par le milieu équestre ! Après un cursus général j’ai préféré m’orienter vers une voie plus créative : les Arts Graphiques et la communication visuelle. J’ai fait un an de prépa à Penninghen, ce qui m’a permis me sensibiliser un peu plus à l’art et aux différentes techniques d’expressions. Autrement dit, s’exprimer avec autre chose que des mots sur un papier blanc. A partir de là j’ai compris la multitude de possibilités d’expressions qui s’offraient à moi, c’était une source inépuisable d’inspiration. Après mon diplôme j’ai quitté Paris pour m’installer près de mes chevaux et poser les premières pierres de mon parcours professionnel.

Quels sont les chevaux avec lesquels tu tournes actuellement en concours ?

Je tourne actuellement avec 4 chevaux :
Mes deux chevaux de coeur sont Fioretta et Requin avec qui j’ai vécu des histoires particulières. Ma jument de tête est Fioretta qui mène la troupe et donne le pas sur le programme de concours. Fioretta est une jument avec toutes les qualités dont on peut rêver. Elle ferait n’importe quoi pour moi et mon rôle est de lui donner le plus de confort possible.
Requin est un cheval qui me fascinait chez Kevin, et qui m’a été offert par le Haras des Coudrettes il y a deux ans. Ils connaissaient, en effet, ma passion pour ce cheval et l’aimaient profondément. Il a un vrai sens du concours, il adore sauter, j’ai rarement vu un cheval aussi doué. Tsar est très attachant, il a beaucoup de potentiel malgré son style atypique. Et Al Capone est le plus jeune de la bande (8 ans). Il est arrivé il y’a seulement quelques mois confié par sa propriétaire. J’ai beaucoup d’espoir en ce cheval car il présente toutes les qualités d’un excellent cheval, malgré son manque d’expérience.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta double facette ?

Je suis comblée par cet équilibre. Il me permet de m’évader d’un univers à l’autre quand j’en ai besoin, ou même, parfois, de les mélanger !
Ces deux activités nécessitent beaucoup de temps. J’aurais parfois besoin de plus que 24h par jour. Mais, j’ai besoin autant de l’une que de l’autre. Je cherche à m’améliorer dans les deux domaines au quotidien. Le sport m’apporte des valeurs qui me structurent dans ma vie professionnelle. Et mon métier m’apporte un autre regard, une ouverture sur ce milieu un peu fermé. La seule chose qui me manque aujourd’hui, c’est de voyager. Remettre en question tout ce que l’on voit au quotidien, bousculer ses repères mais je manque, pour l’instant, cruellement de temps pour ça… De plus, je ne suis pas encore capable de débrancher. Mais mes idées de voyages restent dans un coin de ma tête et je les garde pour un plus tard.

Tu as travaillé pendant quelques années pour Kevin Staut en tant que chargée de communication et photographe, que t’a apporté cette expérience ?

Cette expérience est d’abord la première que j’ai eu concrètement dans ma vie professionnelle. Je remercie d’ailleurs Kevin de m’avoir fait confiance. Cela m’a permis d’essayer de faire mes preuves sans contraintes. J’avais la chance d’avoir carte blanche en terme d’idées dans un milieu qui me passionne. J’ai gagné en expérience, maturité et confiance en moi grâce à cette expérience. J’ai eu la chance de pouvoir voyager à travers le monde dans les plus beaux concours. Mais également côtoyer les athlètes de très haut niveau. Cela m’a beaucoup apporté dans mon regard sur le sport, la compétition ou le milieu équestre.

Quelle est ta plus grande fierté dans ta vie de cavalière ?

D’un point de vue développement personnel, je suis fière de ne jamais avoir baissé les bras. Je suis finalement heureuse d’avoir réussi à trouver un équilibre, instaurer un système dans lequel je suis plus ou moins indépendante aujourd’hui. Et de pouvoir être attentive à mes chevaux. Beaucoup de gens m’ont aidé mais je pense que ce sont les chevaux qui m’ont le plus appris. Je me réjouis tous les jours de continuer à gagner de l’expérience, l’idée d’échec  se voit alors dissipée et la phrase de Nelson Mandela prend tout son sens : « Je ne perd jamais, soit je gagne, soit j’apprends. »

Comment te vois-tu dans 5 ans ?

Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de me mettre dans une case. Mais, j’espère dans 5 ans avoir trouvé une situation stable pour entretenir mon équilibre. Avoir vécu, avoir grandi, et pouvoir me donner les moyens d’être la meilleure dans ce que j’entreprends !
Sportivement je n’ai pas de visibilité, tout dépend des chevaux et des opportunités qui se présentent. Professionnellement j’espère avoir beaucoup avancé et avoir construit quelque chose de novateur avec un potentiel suffisant et permettant ainsi d’être développé dans les décennies suivantes.

Quels sont tes indispensables pour monter à la maison  ?

J’utilise (bien évidement) les produits de mes partenaires :

  • Les étriers Flex On, avec les grips. Ils me permettent de ne pas perdre mes etriers.
  • Les produits Kevin Bacons, qui sont pour moi les meilleurs pour l’entretient des pieds des chevaux.
  • La gamme Institut Esthederm. J’avoue qu’à la base je ne mettais aucune crème, pour moi la peau sèche ou abimée était une sorte de fatalité, cela m’importait peu. Aujourd’hui j’y ai vraiment pris goût, et je remarque une nette différence.  Donc, j’ai toujours aux écuries ou en concours, crème solaire, eau cellulaire, crème pour protéger des taches ou coups de soleil…
  • Mais aussi, des rênes anti dérapantes, l’amortisseur avec un trou au niveau du garrot pour l’aileron de Requin et le stick pour Fioretta.
As-tu un objet fétiche dont tu ne te sépare jamais pour aller en concours ?

Je n’ai pas vraiment d’objet fétiche, mais j’ai la manie d’être souvent en retard. Non seulement pour gagner chaque minute en terme de productivité (être en avance, ça me donne l’impression de gâcher le temps). Je veux tellement être dans ma bulle que je prends mon temps pour ralentir l’atmosphère autour de moi j’attends souvent le dernier moment pour éviter d’avoir trop de temps et me disperser.

Tu as récemment sorti ton Millésime « une foulée vers 2018 », entre humour et actualité, peux-tu nous en dire un peu plus  sur LE summer book de l’été 2018 ?

C’est un livre qui me tient à coeur car cela m’a permis de proposer un autre angle de vue sur l’actualité équestre pour se tenir informé via un second degré et glisser des messages subliminaux sans prendre les choses trop au sérieux. Il est facile à lire puisque composé à 80% de dessins, et c’est un clin d’oeil assez original à offrir à des proches où des passionnés du milieu! Cette année, Millésime gagne en soutien puisqu’il compte maintenant 8 partenaires : La Laiterie de MontaiguLe SabotierAC PRINT, SHF VideoME CasesEquimovUNIC et Institut Esthederm.

Que penses-tu du concept de PreppySport ?

Je suis fan du concept, je trouve que c’est une super idée !
En recyclant le matériel dont on ne veut plus, c’est tout d’abord un contre pied à la société de consommation dans laquelle nous vivons et se servir de cela pour qu’elle profite à tous est une excellente idée à mes yeux.  C’est également une façon pour tous les consommateurs de pouvoir acheter sans trop réfléchir, profiter et revendre. Donc retrouver une part de leur investissement pour dépenser dans autre chose. En parallèle cela permet à d’autres qui trouveraient les articles neufs un peu trop chers, de pouvoir se les procurer en très bon état pour un prix beaucoup plus abordable, ou même retrouver une pièce d’une collection qui n’existerait plus! De toute façon nous sommes habitués à renouveler notre matériel beaucoup plus fréquemment qu’avant, nous achetons pour une durée très limitée, ce qui na va faire qu’enrichir le contenu du site et proposer des articles de plus en plus neufs à prix d’occasion.

Les coups de coeur de Marie :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Pixel Events
Astuces et conseils, Les marques, Nouveautés

Horsicar : Le meilleur moyen de vous déplacer ensemble.

23/08/2018
Horsicar, le meilleur moyen de vous déplacer ensemble
Cette semaine sur PreppySport Le Blog, on parle transport avec Horsicar. La plateforme qui révolutionne vos trajets avec poupou (pour son (ok, votre) plus grand bonheur 💆🏻).

Marre de louer à prix d’or le vieux van de ton voisin de box pour pouvoir briller sur ton GP105 du dimanche ? Horsicar te permet de louer un véhicule près de chez toi. La plateforme inclue une sécurité de paiement et surtout une assurance tous risques pour le véhicule que tu conduis. C’est donc sereinement que tu pourras aller te pavaner avec ta nouvelle veste sur les plus beaux terrains de concours.

Le principe est simple, on entre notre lieu de résidence dans la barre de recherche du site internet.  On nous propose les véhicules les plus proches de chez nous et les mieux notés. Il est également possible de choisir entre : Petit camion, Van, PL, ou simplement la voiture pour tracter. À noter : le paiement est 100% sécurisé et le loueur n’est payé qu’après la location. Il n’y a plus qu’à rouler (et gagner 🎉) !

Pour proposer son van à la location sur Horsicar, rien de plus simple, il vous suffit de cliquer sur « publier votre annonce »  et le tour est joué ! Vous pouvez mettre à jour les disponibilités de votre véhicule afin qu’il ne soit pas disponible à la location lorsque vous en avez besoin. Et surtout, il est assuré tous risques pour toute la durée de sa location (et ça, ça change tout 💆🏻).

On vous laisse donc planifier vos prochaines vacances ou votre prochaine victoire accompagné de votre fidèle poupou et Horsicar.

 

Dans la sellerie de...

Dans la sellerie de Pauline Camus

09/08/2018

Pauline Camus est cavalière en Grand Prix CSO poney. A 15 ans, accompagnée de son poney Ultra de Tushita, elle a participé aux championnats de France As Poney Elite à Lamotte Beuvron. L’équipe PreppySport vous embarque à sa rencontre.

 

Hello Pauline, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Pauline Camus, j’ai 15 ans. L’équitation est ma passion depuis l’âge de 3 ans. En parallèle je fais du piano depuis 10 ans. Cette année je concourrais en As Elite aux Championnats de France.

Avec quelle monture participais tu a l’Open de France ?

« C’est un vrai poney de concours »

Mon poney s’appelle Ultra de Tushita, c’est un poney français de selle d’1m46. il a vraiment beaucoup de qualités : il aime sauter, n’hésites jamais et a beaucoup de coeur. A contrario, son manque d’expérience peut parfois lui poser problème. Je l’ai récupéré, il y a 3 ans. Avant, il n’avait jamais quitté son élevage, il était initialement voué à être étalon pour l’élevage et n’avait fait que 2 ou 3 compétitions. Je faisais principalement de la Poney 1 et de la poney Elite.
Pauline et Ultra
Comment s’est passée ta saison de concours ?
En décembre dernier, nous avons commencé les As Elite. Ma saison a donc été très courte car j’ai également eu un mois sans compétition pour un voyage. Au final je n’ai fait que 5 As Poney Elite au total. Je me suis cependant vite qualifiée car il a vraiment très bien réagi à chaque concours.
Mon meilleur souvenir pendant cette saison est le CSIP de Fontainebleau qui se déroule sur la pelouse du Grand Parquet. C’est très enrichissant car assez impressionnant de monter avec des cavaliers de nations différentes.
Sur ce concours le parcours était assez difficile. Nous terminons en 8pts le premier jour, puis 4pts le second et enfin 12pts le dernier jour. Ces épreuves sont nouvelles pour Ultra comme pour moi donc je suis satisfaite de nos parcours et j’espère faire mieux l’année prochaine.

 

« Chaque concours nous apporte de l’expérience »

Quelle est ta routine avant de partir en concours ?
La veille je fais toujours un grand trotting d’1h30 dans la forêt. Et pendant la détente, je fais en sorte de marcher longtemps et d’avoir une longue détente pour le plier beaucoup car c’est un poney assez raide dans sa nuque.
Le matériel de Pauline Camus
Quelles sont tes marques favorites ?
Pour ma bombe j’ai choisi une Samshield, car elle apporte une bonne protection sans négliger l’esthétique ou le confort. Ma veste est une Horse Pilot avec le nouveau tissu technique « ProTech ». Je possède également une selle Butet.
Pour Ultra je reste très simple : je n’ai pas spécialement de marque favorite pour les textiles. Je reste exigeante pour les protections avec des Veredus en mouton pour les postérieurs.
Pauline Camus et Ultra de Tushita
Comment vois-tu ton avenir équestre ?
Pour l’année prochaine je souhaite participer aux internationaux, et me qualifier pour les As élite Excellence. Il me reste une année à poney puis je devrais vendre Ultra. Me séparer de lui sera difficile car c’est lui qui m’a amené au haut niveau.

 

« C’est un poney qui a de l’avenir »

L’équipe PreppySport souhaite remercier Pauline pour sa bonne humeur et lui souhaiter le plus de réussite possible ! Pour suivre Pauline, rendez-vous sur Instagram @camus_pauline ❤